LA MESSE DU COURONNEMENT
MOZART
Mozart, le fils rêvé de Bach ? Qu’en dirait Carl Philipp Emanuel ?
Deux joyaux qui renouvellent le genre dans la tradition pour une seule couronne, celle de l’héritage baroque.
- WOLFGANG AMADEUS MOZART (1756-1791)
- Messe solennelle en do majeur « du couronnement », K.317
- Kyrie
- Gloria
- Credo
- Sanctus
- Benedictus
- Agnus Dei
- Messe solennelle en do majeur « du couronnement », K.317
ENTRACTE
- CARL PHILIPP EMANUEL BACH (1714-1788)
- Magnificat
- Magnificat
- Quia respexit
- Quia fecit
- Et misericordia
- Fecit potentiam
- Deposuit potentes de sede
- Suscepit Israel
- Gloria patri
- Sicut erat in principio
- Magnificat
Christophe Grapperon, chef de choeur
24 chanteurs
39 instrumentistes
Durée : 1h40
Voix sublimes et éclats orchestraux se rejoignent dans un dialogue lumineux entre Bach et Mozart.
Laurence Equilbey revient à ses premières amours pour la voix en associant accentus à Insula orchestra, et en faisant dialoguer deux chefs-d’œuvre, le Magnificat de Carl Philipp Emanuel Bach et la Messe du Couronnement de Mozart, une de ses messes emblématiques.
Vastes fresques puissantes, sommets d’émotion lyriques, ces deux œuvres immenses servent d’écrin à un vaste plateau de solistes, parmi lesquels Sandrine Piau, fidèle parmi les fidèles d’Insula orchestra, et qui avait d’ailleurs déjà enregistré la messe de Mozart avec Laurence Equilbey.
Ce concert est interprété sur instruments anciens
Disque enregistré :
Messe du Couronnement, Sandrine Piau – Insula orchestra – accentus – Laurence Equilbey, chez Erato
Photo Mario Le Sergent
